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Posté, le 28 avril 2015 à 22:43

Les jeux gratuits par navigateur à succès de Plarium

S’il y a bien des opus qui ont tiré leur épingle du jeu ces derniers mois, c’est sans aucun doute les jeux proposés par Plarium. Se basant sur différents MMO de stratégie sur navigateur, le studio a su attirer des millions de joueurs pour devenir l’une des plateformes les plus populaires du moment. Il faut dire que les jeux ont tout pour plaire, car ils disposent d’un grand nombre de fonctionnalités, d’une très bonne finition et d’une stabilité à toute épreuve. Par ailleurs, chaque titre a droit à un doublage français d’excellente facture et d’une large communauté, d’où on sera toujours en train de discuter avec les autres joueurs. La grosse particularité des titres est qu’ils mettent beaucoup plus l’accent sur le côté « guerre de clans » que le côté gestion. Alors certes, on pourra développer sa cité comme bon nous semble, mais c’est surtout la gestion de l’armée et son développement qui est mis en avant. Bref, nous avons donc décidé de vous offrir une présentation de ces différents jeux, car ils méritent vraiment qu’on s’y attarde. En effet, chacun devrait pouvoir trouver l’univers qui lui correspond le plus, que ce soit un monde post-apocalyptique, la Grèce Antique ou encore les mers des Caraïbes.

Sparta : War of Empires

Le titre le plus réussi du catalogue est certainement Sparta : War of Empires, et ce pour son univers exemplaire. C’est bien simple : alors que la plupart des jeux nous plongent dans des univers fantastiques, Sparta préfère repartir de nombreuses années en arrière pour nous placer dans la Grèce Antique. Plus précisément, nous allons atterrir dans un conflit menaçant entre Xerxès accompagné de son armée Perse, et le peuple grec. Ce dernier a donc besoin d’un héros (vous) qui va tenter de mettre fin à la guerre et ramener la paix sur le territoire. D’entrée de jeu, le titre se montre à la hauteur de nos espérances, car le style visuel nous met directement dans l’ambiance : les bâtiments jouissent d’une très bonne modélisation et regorgent de détails. Il en va de même pour les animations qui, si elles ne sont pas nombreuses, sont très fluides. Quant à l’interface, celle-ci reprend le style de la mythologie, et tout est accessible facilement. Le tout s’accompagne d’une musique qui nous met parfaitement dans l’ambiance.

Si de prime abord, Sparta : War of Empires se montre plutôt classique, c’est parce qu’il faut creuser plus profondément sur son fonctionnement pour en apprendre d’avantage. En effet, le développement de la cité est relativement classique, et s’accompagne de quêtes permettant de gagner de l’argent et de l’expérience. Les bâtiments permettront de récupérer trois types de ressources (le bronze, les céréales et le bois), qui seront essentielles pour améliorer son armée. Ainsi, plus on fait évoluer les bâtiments, et plus le rendement en ressources va augmenter. Lorsque certains habitants seront suffisamment heureux, ils pourront rejoindre votre armée, pour ensuite envoyer cette dernière s’attaquer à d’autres cités, mais aussi avoir des défenses viables pour protéger le secteur. Par ailleurs, le développement se fera via de nombreux traités à signer, ce qui permettra de débloquer de nouveaux types de soldats, de nouveaux bâtiments et de nouvelles aptitudes.

Le fait est que les armées peuvent atteindre une taille considérable, et il n’est pas rare d’être totalement dépassé par les évènements. C’est pourquoi le côté stratégique entre en compte, où vous devrez tenter d’intégrer une Coalition. De cette manière, vous et d’autres joueurs se battront au sein d’une même bannière, et vous devrez tout faire pour coopérer en rassemblant les armées, et ainsi vous attaquer à des lieux particulièrement difficiles d’accès. Car tous ensemble, il devient possible de conquérir une nouvelle cité, ce qui implique un nouveau lieu de production de ressources et un nouveau peuple à intégrer au sein de son armée. En conclusion, Sparta : War of Empires est un jeu que tout joueur de stratégie et de gestion se doit d’essayer, si ce n’est l’adopter, car on se laisse totalement transporter par son univers !

Jouer à Sparta war of empires

Total Domination

Si l’univers de la Grèce Antique ne vous intéresse pas, peut-être allez-vous préférer le monde de la Science-Fiction ? Avec Total Domination, vous allez évoluer dans le Désert (le nom du secteur) qui a été ravagé par la guerre. De nombreuses pandémies ont également vu le jour, ce qui implique qu’une grande partie des peuples se sont éteints. En revanche, cela a engendré la création de millions de secteurs indépendants, où chacun va tenter de récupérer les ressources restantes. En tant que commandant d’un secteur, notre rôle sera donc de développer notre empire et de batailler contre les autres pour récupérer ce qui nous revient de droit. Une fois entrée en jeu, à l’inverse de Sparta : War of Empires, les graphismes sont propres mais ne sont pas non plus exceptionnels. On se consolera tout de même avec une interface toujours aussi intuitive, qui permet d’accéder rapidement aux différentes fonctionnalités principales, que ce soit la construction des édifices, l’arbre de recherches ou les quêtes. Enfin, on regrettera que notre base ne soit pas plus animée, car elle manque cruellement de vie.

Au niveau du développement de sa base, Total Domination reste dans une catégorie relativement classique. En effet, nous allons nous baser sur trois ressources, à savoir l’uranium, le titane et les crédits. Les derniers serviront bien entendu à acheter les bâtiments ou à accélérer le temps de construction, tandis que les autres ressources seront nécessaires pour déverrouiller de nouvelles technologies et d’armer les unités militaires, en plus d’être nécessaires à l’élaboration des édifices. Evidemment, chaque bâtiment sera amené à être amélioré, afin que le rendement en ressources ne cesse d’augmenter. Vu le titre du jeu, il est évident que les guerres seront une fois encore au cœur du gameplay. Pour le développement de l’armée, il faudra rechercher des modules permettant de trouver des unités plus puissantes en plus d’être variées. Passé cela, il suffira de les envoyer à travers le monde en quête de nouvelles ressources et d’autres bases à conquérir. Le résultat des affrontements se fera en fonction des statistiques des armées, et un rapport complet vous sera toujours envoyé.

En tant que jeu de gestion et de stratégie, vous vous doutez bien qu’on ne pourra évoluer seul si vous souhaitez survivre le plus longtemps possible. Comme votre principale occupation sera d’affronter d’autres joueurs, il est bon d’avoir à ses côtés de précieux alliés avec qui vous pourrez aussi bien partager les ressources que les unités de combat. Chaque membre du groupe pourrait alors avoir des responsabilités, par exemple un producteur de ressources, un entraineur d’unités, un joueur qui se chargerait d’envoyer des éclaireurs etc… Inutile de rentrer dans les détails, la communication et l’esprit d’équipe seront essentiels pour devenir l’un des commandants les plus puissants de ce monde en ruines. Enfin, le modèle économique est plutôt bien maitrisé, c’est-à-dire que le déséquilibre entre les joueurs n’est pas très important. Bien sûr, acheter avec de l’argent réel donnera certains atouts, mais n’est pas obligatoire pour avoir des alliés, qui eux seuls seront la véritable clé du succès.

Jouer à Total domination

Stormfall : Age of War

Si la Grèce Antique et la Science-Fiction ne vous intéresse pas, peut-être allez-vous préférez un univers plus classique qu’est la fantasy ? C’est tout du moins ce que propose Stormfall : Age of War. Les terres de Sombréclat font face à une guerre qui ne semble pas prendre fin. En effet, chaque seigneur tente de récupérer une partie du royaume, afin d’exercer un pouvoir sans limites. Les roturiers pensent que seul un héros sera capable de ramener la paix dans ce conflit interminable, et vous vous doutez bien que ce héros, ce sera vous. Nous allons donc devoir construire une fois encore un empire et tout ce qui implique. C’est d’ailleurs le moment de vous parler des graphismes, qui sont assez moyens, à cause de textures trop simples. De même, les décors sont assez mitigés, même si on soulignera des bâtiments de toute beauté. Enfin, un peu plus d’animation n’aurait pas été de trop. Pour ce qui est de la navigation, Plarium a une fois encore fait fort en proposant une interface claire et intuitive.

Un personnage doublé en français viendra alors nous offrir tout un tas de quêtes qui permettront de bâtir une incroyable cité. Concrètement, les quêtes vous demanderont sans cesse de construire un nouveau bâtiment, ou encore de débloquer une unité précise. Bien entendu, pour construire des édifices, on aura besoin de ressources. On en compte trois différences, à savoir le fer, l’or et la nourriture. Rien de bien surprenant en soi, car l’objectif sera de construire aussi bien des fermes que des mines de fer pour décupler la production. Tout cela aura pour objectif de nourrir et de fournir armes et équipements à votre armée. Cette dernière se développera à l’aide des Arts Perdus, synonymes d’un arbre de compétences gigantesque ! A partir de ce système, le joueur aura la liberté d’entrainer un grand nombre d’unités (ce sera à nous de définir quelles unités entrainer en priorité), car chaque unité se verra attribuer des statistiques en termes d’attaque et de défense. Ensuite, il suffit d’envoyer vos troupes où vous le souhaitez, pour accomplir les missions que vous jugerez essentielles. A chaque action, une lettre récapitulative vous informera des principaux évènements, notamment le nombre de pertes, les ressources récupérées etc…

Dans un monde en guerre, il est difficile de vivre seul. En effet, si vous ne tentez pas de créer ce qu’on appelle une Ligue avec d’autres joueurs, vous vous retrouverez très vite dépassé. Car jouer seul, c’est la certitude de voir sa cité réduite en cendres. De nombreux joueurs vont essayer de s’emparer de votre butin, d’où vous devez avoir le plus d’unités possibles pour vous défendre. Le meilleur moyen est sans nul doute de s’entraider avec d’autres joueurs, et ainsi regrouper les unités pour repousser les hordes d’ennemies. Egalement, c’est un excellent moyen de partager les ressources, ce qui implique un développement plus efficace de votre base. Enfin, partir ensemble permettra d’attaquer plus aisément les cités ennemies, en plus de récupérer des ressources en plus grande quantité. Pour terminer, Stormfall : Age of War se montre, comme ses confrères, bien équilibré. Car si acheter à la boutique pourrait éventuellement aider à la progression du joueur, il est possible de répondre à des offres publicitaires permettant de gagner de l’argent premium. Et de toute façon, c’est surtout la coopération qui est la clé du succès.

Jouer à Stormfall Age of war

Soldiers Inc.

Vous en voulez encore plus ? Et pourquoi ne pas partir dans un futur proche, où le monde est ravagé par la guerre ? C’est tout du moins le speech de Soldiers Inc. qui va nous plonger au cœur de la République de Zandia, en Afrique de l’Est, en 2019. Alors que les forces chinoises sont sur le terrain pour sécuriser les richesses du secteur, d’autres entreprises étrangères ont eu la connaissance des ressources du terrain, et voudront également tenter d’en profiter. En tant que brave soldat, vous aurez l’objectif de concevoir une base militaire. En effet, vous avez été recruté par un organisme secret qui souhaite se développer dans le pays de Zandia, où vous serez sous les ordres de John Black, général en chef, entièrement doublé en français ! Quant aux graphismes, il faudra bien reconnaitre que les bâtiments regorgent de détails, en plus de bénéficier d’animations fluides. Rien à dire du côté de l’interface, qui se montre comme toujours très intuitive et simplifiée.

Comme de coutume dans les jeux de gestion, les quêtes se montrent particulièrement classiques. Le but sera encore et toujours de développer tel type de bâtiment ou d’entrainer telle unité. Mais pour se développer, on aura bien entendu besoin de trois grandes ressources : les munitions (nécessaires pour équiper vos soldats), le carburant (essentiel pour faire fonctionner tous les bâtiments de notre base) et les rations (il faut bien que notre armée se nourrisse, vous en conviendrez). Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ressources se montrent bien originales, et on comprend clairement à quoi elles sont destinées. Ainsi, on devra par la suite faire évoluer chaque bâtiment afin d’avoir de meilleurs rendements, et permettre d’avoir une armée toujours plus vaste. Car cette dernière sera évident au cœur du jeu, puisque vous pourrez l’envoyer où bon vous semble pour accomplir vos choix. Dans tous les cas, il faudra d’abord la développer, ce qui se fait via des contrats avec de nombreuses sociétés. Comme les contrats sont très nombreux, il faudra vraiment tenter d’obtenir ceux qui vous intéressent le plus, et ainsi avoir une stratégie qui réponde à vos besoins.

S’il sera possible d’avoir une armée conséquente, ça ne sera rien face aux hordes d’ennemies qui se promènent un peu partout sur la carte pour récupérer des bases abandonnées. C’est pourquoi, vous devrez rapidement tenter d’entrer en contact avec les bases proches de la vôtre, et ainsi créer une Association, où vous pourrez coopérer avec d’autres joueurs, et notamment partager les ressources et les unités de combat. Qu’on se le dise bien, avoir des compagnons vous sauvera dans bien des situations, notamment en cas d’attaque massive sur votre base. Les autres joueurs pourront tenter de vous envoyer un grand nombre d’unités, et ainsi avoir une défense sans faille. Bref, Soldiers Inc. se montre clairement à la hauteur de sa renommée, qui lui a valu le prix du meilleur MMO par navigateur de 2013. Son modèle économique n’est pas en reste, puisque l’argent se gagne assez rapidement, et si vous avez besoin d’argent premium, vous pourrez répondre à des offres publicitaires ! Dans le pire des cas, rien ne vous empêche d’acheter quelques crédits, à un prix raisonnable.

Jouer à Soldier inc

Pirates : Tides of Fortune

Il reste encore un dernier titre à vous présenter, et non des moindres, puisqu’il s’agit de Pirates : Tides of Fortune, qui va nous envoyer sur de magnifiques îlots où l’objectif premier sera bien entendu de devenir le pirate le plus redouté des océans. Le scénario est donc quelque peu masqué, puisque l’essentiel reste vraiment d’être un pirate sans âme et sans cœur qui s’attaquera à n’importe qui pour amasser de merveilleux trésors. Dans tous les cas, les graphismes se montrent propres, que ce soit les décors (les palmiers, la mer etc…), ou encore les différents bâtiments qu’on peut élaborer. On retrouve donc tous les éléments primordiaux pour bien commencer une vie de pirate. Maintenant, si on se tourne vers l’interface, tout est à portée de la souris, que ce soit pour accéder à l’arbre de technologies, les bâtiments à construire etc…

Dès les premières minutes de jeu, on s’aperçoit que les quêtes sont assez linéaires et peu recherchées, comme c’est le cas dans la quasi-totalité des jeux du genre. Le but est souvent de construire un bâtiment précis ou encore de découvrir un nouveau type d’unité. Et pour développer son camp, vous pourrez compter sur trois ressources : l’or, le bois et le rhum. Si l’or et le bois seront essentiels pour édifier de nouvelles constructions, le rhum sera là pour entretenir la fidélité et l’efficacité de l’équipage. Par la suite, il suffira d’améliorer les différents éléments pour être toujours plus productif. De cette manière, notre flotte ne va cesser de grandir. Egalement, il faudra varier les types de pirates qui se battront à notre cause, tout comme les bâtiments. Tout cela se fera à travers ce qu’on appelle les Découvertes, qui permettent d’en apprendre d’avantage sur les nouvelles unités et bâtiments.

A partir de là, on pourra envoyer nos flottes sur les sept mers du monde, et ainsi tenter de piller tout ce que vous pouvez, mais également affronter les créatures des océans, comme le fameux Kraken. Comme de coutume, un rapport complet indiquera tous vos succès et défaites. Enfin, un pirate a souvent besoin d’autres pirates pour affronter les ennemis les plus puissants. Après tout, chaque pirate a un code d’honneur qu’il se doit d’appliquer coûte que coûte. La stratégie sera donc une fois encore au cœur du jeu, où il faudra souvent travailler avec d’autres joueurs pour piller les îlots les plus intéressantes. Le commerce n’est pas en reste, et il faudra souvent vendre le rhum que vous produisez au marché noir. En tout cas, l’immersion est vraiment au rendez-vous, d’autant plus que le modèle économique est encore une fois plutôt bien maitrisé, dans le sens où il n’est pas abusif. Bref, Plarium a encore une fois proposé un titre simple d’accès et prenant, et c’est tout ce qu’on demande !

Jouer à Pirates Tides of fortune

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